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Réunions du Groupe parlementaire « Suisse-UE »

SESSION DE PRINTEMPS 2017 – RASA ET LES CONTRE-PROJETS DU CONSEIL FÉDÉRAL

Peu de temps avant le début de la session de printemps et en marge de la procédure de consultation, le Nomes a organisé un séminaire pour discuter avec ses organisations partenaires des deux variantes du contre-projet du Conseil fédéral à l’initiative RASA. Puis, le 8 mars, le groupe parlementaire Suisse-UE s’est réuni au Palais fédéral pour en discuter en présence de Peter Grünenfelder, directeur d’Avenir Suisse, et du Prof. ém. Andreas Auer, membre du comité d’initiative RASA. Les deux invités ont fait part de leur analyse des variantes du Conseil fédéral et ont répondu aux questions des parlementaires. M. Grünenfelder a rappelé que l’économie suisse est étroitement liée à l’économie mondiale et que l’UE
est le principal partenaire commercial de notre pays. Les deux intervenants ont convenu que la Suisse devra clarifier ses relations avec l’UE.

 

SESSION DE PRINTEMPS 2016 – LA «MISSION IMPOSSIBLE» DU PARLEMENT

Ce mercredi 16 mars 2016, le Nomes a organisé un nouvel événement du groupe parlementaire « Suisse-UE ». A cette occasion, le Secrétaire d’Etat, M. Jacques de Watteville, l’Ambassadeur de l’Union européenne en Suisse, M. Richard Jones, et le professeur de droit européen, Mme Christa Tobler, ont présenté leurs points de vue sur la mise en œuvre de l’initiative « contre l’immigration de masse ». Une question brûlante. Plus d’une trentaine de membres du Parlement, de nombreux ambassadeurs des Etats membres de l’UE ainsi que divers invités se sont ainsi intéressés à la proposition de mise en œuvre du Conseil fédéral et aux scénarios qui en découlent. A la fin de la réunion, les nombreux invités sont repartis avec la conviction que les deux parties souhaitaient ardemment arriver à une solution commune, aussi difficile que cette «Mission Impossible» puisse être.

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SESSION DE PRINTEMPS 2015 – «MISE EN OEUVRE DE L’ARTICLE 121A: ANALYSE DE LA PROPOSITION DU CONSEIL FÉDÉRAL»
« Le risque que nous ne trouvions pas de solution avec l’UE est bien réel, si bien que nous devons au moins réfléchir aux conséquences possibles», a déclaré Jakob Kellenberger lors d’une réunion du groupe parlementaire «Suisse-UE» la semaine dernière. Présent dans la salle de séances de l’UDC aux côtés de la Présidente de la Confédération Simonetta Sommaruga et du directeur du Global Studies Institute de Genève, Nicolas Levrat, l’ancien diplomate a discuté de la mise en oeuvre de l’initiative contre l’immigration de masse (MEI). Malgré le beau temps, ce ne sont pas moins de 100 membres du parlement et invités prestigieux qui se sont réunis au Palais fédéral pour analyser la double approche du Conseil fédéral, ainsi que les clauses de sauvegarde et l’incertitude actuelle. Le groupe parlementaire, présidé par Doris Fiala, Martin Naef et Francine John-Calame, s’engage pour un débat constructif et ouvert sur l’Europe.

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SESSION DE PRINTEMPS 2014 – DISCUSSION INITIATIVE CONTRE L’IMMIGRATION DE MASSE: COMMENT LA METTRE EN OEUVRE? 

De nombreux politiciens et experts se sont retrouvés le 19 mars dernier au Palais fédéral afin de discuter de la mise en œuvre de l’initiative contre l’immigration de masse. Cette discussion se déroulait dans le cadre du groupe parlementaire « Suisse-UE » fondé par le Nomes. Celui-ci assurait également l’organisation de l’événement. Les trois intervenants invités ont clairement mentionné le fait que la Suisse se trouve actuellement dans un dilemme difficile à résoudre depuis l’acceptation de l’initiative: si celle-ci venait à être scrupuleusement mise en œuvre, les accords bilatéraux I devraient être abolis, ce qui ne serait toutefois pas accepté par le peuple.

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SESSION D’HIVER 2013 – DISCUSSION AVEC L’AMBASSADEUR DE L’UE EN SUISSE ET AU LIECHTENSTEIN SUR LES CONSEQUENCES DE L’INITIATIVE « CONTRE L’IMMIGRATION DE MASSE »

La Suisse est en pleine croissance. Alors qu’au début du XXème siècle, seuls 3,3 millions de personnes vivaient en Suisse, celle-ci en compte 8 millions aujourd’hui. Les infrastructures et le marché du travail atteignent leurs limites. L’immigration est-elle encore en bonne santé? C’était le thème des discussions des parlementaires et des experts, en décembre 2013 lors de l’événement du groupe parlementaire « Suisse-UE » et de la table ronde « politique migratoire ».L’augmentation apparente du nombre de personnes qui résident en Suisse alarme la population. En février prochain, nous voteront sur l’initiative « contre l’immigration de masse » de l’UDC, qui veut restreindre l’immigration grâce à l’introduction de quotas. Le modèle n’est toutefois pas compatible avec l’accord actuel sur la libre circulation. Ainsi, tous les accords bilatéraux I étant liés par la «clause guillotine », en disparaissant, la libre circulation des personnes pourrait entraîner tout le paquet des Bilatérales I dans sa chute. Pour Richard Jones, ambassadeur de l’UE en Suisse et au Liechtenstein, il est clair que l’UE ne peut pas accepter de quotas de la part de la Suisse. «Si la Suisse veut contrôlerl’immigration avec des quotas, elle doit alors abolir la libre circulation des personnes». Il  estime qu’une renégociation de l’accord avec une Suisse qui devrait introduire des quotas ne serait pas envisageable pour l’UE. Cependant, il met en évidence la vaste expérience que possède la population suisse à prendre des décisions importantes et il est certain que le peuple ne permettra pas une mise en péril de la libre circulation des personnes et de bonnes relations avec l’UE.

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