À propos

Nomes Suisse

Le Nouveau Mouvement européen Suisse (Nomes)

Le Nouveau mouvement européen Suisse est la seule organisation non partisane qui s’engage pour l’obtention du droit de vote européen pour les Suissesses et les Suisses. Il a été créé en janvier 1998 suite à la fusion de différents groupes pro-européens («Né un 7 décembre», «Renaissance Suisse-Europe», «Né en 1848» et le «Mouvement européen Suisse»). Son organisation de jeunesse, la young european swiss (yes) a été fondée peu après.

L’Assemblée générale

L’assemblée générale (AG) est l’organe suprême du Nomes. L’AG se réunit une fois par année. Tous les membres peuvent y participer avec droit de vote. L’AG fixe les grandes lignes de l’action du Nomes et élit la présidence et le comité directeur du Nomes pour une durée de deux ans. En 2017, l’AG a adopté de nouveaux statuts.

Direction

Le Nomes est présidé par deux co-présidents: le conseiller national zurichois Martin Naef et le Vaudois François Cherix. Ces derniers sont secondés par trois vice-présidents: Sebastian von Graffenried, Sibel Arslan et Jacques Ducry. Les lignes directrices de l’action du Nomes sont définis par le comité, composé de vingt membres. Ceux-ci sont répartis en groupes de travail.

Le secrétariat général

Le secrétariat constitue le centre névralgique du Nomes. Il gère l’organisation au quotidien et coordonne ses activités. Il est notamment responsable des contacts avec les membres, les sections et les parlementaires, du travail en lien avec les médias, du fundraising, de la gestion des campagnes et des publications

La Commission politique

Le rôle principal de la Commission politique suisse (CP) est de fournir des informations et des analyses de qualité dans le domaine des relations Suisse – Europe, à la fois au Comité directeur (CD), pour son travail stratégique, et au secrétariat, pour le travail opérationnel.

Les statuts

Les status du Nomes Suisse sont à télécharger ici.

Les liens utiles

Les liens que conseille le Nomes peuvent être téléchargés ici.

  1. Michel Roy
    Michel Roy January 22nd,2018 17:08:40 Commentaire #5351

    L’UDC perd la tête

    L’UDC, flanquée de l’ASIN, vient de décider de lancer son initiative visant à supprimer la libre circulation des travailleurs et, par effet guillotine, tous les accords bilatéraux qui lui sont liés et qui ont été conclus avec l’Union Européenne (UE) en 1999. C’est pourtant elle, l’UDC, motrice du non à l’EEE en 1992, qui recommanda le oui à ces accords afin de sortir notre pays de l’isolement et de la récession suite à ce vote clé.
    Oublié tout cela par l’UDC d’aujourd’hui. Oublié l’apport de tous ces travailleurs européens à l’innovation, à la création d’entreprises et à l’occupation de postes spécialisés ou délaissés par notre jeunesse. Oublié la suppression des entraves techniques à l’exportation vers l’UE. Oublié les facilitées accordées à l’agriculture et aux transports. Oublié les retombées économiques d’une participation aux programmes de recherche de l’UE Horizon 2020.
    L’UDC est devenue amnésique mais ne pourra pas changer les faits : la Suisse est bel et bien au cœur de l’Europe, tant géographiquement que culturellement et surtout commercialement. Nos clients et fournisseurs les plus nombreux et les plus importants sont européens ! Faire croire que l’on peut casser les accords bilatéraux pour les renégocier à notre avantage est d’une stupidité crasse à l’heure du Brexit.
    Les Suisses ne sont pas dupes. Ils ont juste le temps de réaliser que l’UDC perd la tête et les entraîne dans un processus kamikaze. Le temps est venu pour les responsables économiques de se sortir les pouces et d’envoyer cette initiative dans la poubelle de l’histoire.

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