Communiqué de presse

21.08.2020 – Sans la libre circulation des personnes, la Suisse n’existe pas

Berne, le 21 août 2020 – Mettre fin à la libre circulation des personnes reviendrait à se tirer une balle dans le pied: 1 personne sur 5 travaillant dans le domaine agricole, 1 caissière/caissier sur 5 ou encore 1 médecin en milieu hospitalier sur 3 viennent de l’Union européenne. C’est ce qu’illustre le Livre blanc «L’Europe, c’est chez nous» du Nouveau mouvement européen Suisse. Quel que soit les élucubrations de l’UDC, notre quotidien est européen!


Dans le cadre de sa campagne contre l’initiative de résiliation de l’UDC, le Nouveau mouvement européen Suisse (Nomes) publie un Livre blanc mettant en lumière la dimension européenne de notre quotidien et l’importance de la libre circulation des personnes. Notre santé, nos achats, nos instants culturels et notre pain journalier sont européens. En effet:

  • 1 médecin en milieu hospitalier sur 3 vient de l’UE;
  • 1 caissière/caissier sur 5 est issu·e de l’UE;
  • 1 musicien·ne d’orchestre sur 4 provient de l’UE;
  • 1 personne sur 5 travaillant dans le domaine agricole provient de l’UE.

Non seulement, l’initiative de résiliation mettrait fin aux accords bilatéraux et plongerait la Suisse dans une crise majeure avec l’UE, mais elle détruirait au passage des pans entiers de l’activité économique et sociale du pays.

Dès la semaine prochaine, ce message sera largement diffusé sur les réseaux sociaux à l’aide d’une série de publications qui viendront illustrer et rappeler l’importance d’un large NON à l’initiative de résiliation le 27 septembre. La Suisse du 21e siècle est inconcevable en dehors de l’Europe et sans la libre circulation des personnes.

En complément, le Nomes diffuse également:

Ces actions s’inscrivent dans le cadre de la campagne NOUS, EUROPÉEN∙NES. Le Nomes s’engage résolument pour une Suisse ouverte et européenne et contre l’initiative de résiliation.