Communiqué de presse

27.10.2017 – L’initiative de l’UDC contre la libre circulation des personnes : une situation « gagnant-gagnant » pour le Nomes

Berne, le 27 octobre 2017 – L’Union démocratique du centre (UDC) a confirmé aujourd’hui le lancement de son initiative contre la libre circulation des personnes. Celle-ci met le Nomes dans une situation « gagnant-gagnant » : si l’initiative est rejetée – ce pour quoi le Nomes va s’engager –, le développement des relations entre la Suisse et l’Union européenne (UE) devra être poursuivi ; si l’initiative est acceptée, alors la possibilité d’une adhésion de la Suisse à l’UE redeviendrait bien réelle. Dans le cas deux cas, le Nomes restera engagé dans la défense des droits et libertés des citoyennes et citoyens en Suisse et des Suissesses et Suisses vivant en Europe.

Plusieurs centaines de milliers de Suissesses et de Suisses vivent et travaillent dans l’UE. La fin de la libre circulation des personnes ne remettrait pas uniquement en compte leur existence, mais représenterait aussi un risque pour le bien-être de l’entier de la Suisse. En effet, la résiliation de la libre circulation des personnes menacerait les accords bilatéraux entre la Suisse et l’UE et aurait de graves conséquences pour le monde de la recherche, l’économie et la prospérité du pays.

L’initiative de l’UDC met le Nomes dans une situation « gagnant-gagnant » : si l’initiative est rejetée – ce pour quoi le Nomes va s’engager –, le développement des relations entre la Suisse et l’UE devra être poursuivi ; si l’initiative est acceptée, alors la possibilité d’une adhésion de la Suisse à l’UE redeviendrait bien réelle. « La fin de la libre circulation des personnes  – et par là même la fin des accords bilatéraux – serait dévastatrice pour la Suisse, rendant ainsi une adhésion à l’UE à nouveau réaliste », estime le conseiller national et co-président du Nomes Martin Naef.

« Il va de soi que nous ferons tout pour que cette initiative soit rejetée. Si elle venait tout de même à être acceptée – mettant ainsi fin aux accords bilatéraux –, s’en suivrait alors le besoin de rapidement refaire un grand pas en direction de l’UE. De notre point de vue, l’impasse dans laquelle se trouvent les relations Suisse-UE appellent de toute façon une accélération du processus d’intégration», rappelle  le co-président du Nomes Françoix Cherix.